Lundi 20 juillet 2026, le tribunal correctionnel de Versailles a condamné les deux hommes qui avaient cambriolé la maison de Florent Pagny à Montfort-l’Amaury le 29 décembre dernier.
Le butin dépassait les 300 000 euros.
Sept mois après les faits, la justice a rendu son verdict. Le 29 décembre 2025, deux individus âgés de 33 et 35 ans s’étaient introduits dans la propriété de Florent Pagny à Montfort-l’Amaury, dans les Yvelines.
Ce lundi 20 juillet 2026, le tribunal correctionnel de Versailles a prononcé les condamnations, comme le rapporte Le Parisien.
Ce soir-là, les deux cambrioleurs ont dérobé de nombreux objets appartenant au chanteur. Selon le journal, ils sont repartis “avec de l’argent en espèces, deux montres Rolex : l’une en or blanc d’une valeur de 80 000 euros, l’autre en platine estimée à 123 000 euros.” À cela s’ajoutaient des sacs de luxe d’une valeur de 7 000 et 15 000 euros. Le préjudice total était estimé à “plus de 300 000 euros.” Un butin conséquent découvert notamment dans les chambres de la maison, là où, comme l’a reconnu l’un des prévenus, les affaires de valeur se trouvent “souvent.”
Des cambrioleurs arrivés là “par hasard”
À la barre, les deux prévenus ont assuré qu’ils ignoraient l’identité du propriétaire des lieux au moment de commettre leur méfait. Randy, le plus âgé des deux, a expliqué leur logique de sélection durant l’audience : “C’est par hasard. On a tourné dans les Yvelines et plus particulièrement dans ce coin, car il y a beaucoup de maisons et pas de HLM. On s’est arrêtés là, car c’était une grande propriété et qu’il y avait une Range Rover.” Son complice a de son côté décrit le déroulé de l’intrusion comme un “geste naturel” : “Vu mon expérience, je sais que ça se passe souvent dans les chambres. C’était un geste naturel. On a trouvé ce qui avait de la valeur, sinon on aurait fouillé le bas.”
Des peines de prison pour les cambrioleurs
Malgré la reconnaissance des faits, les deux hommes ont tenu à présenter “leurs excuses à la famille.” Randy a conclu en ces termes : “Je regrette ce que j’ai fait. Maintenant, je me sens prêt à faire les choses bien.” Le tribunal correctionnel de Versailles a condamné les deux hommes à de la prison ferme. Le premier, qui comparaissait libre, a écopé de quatre ans d’emprisonnement. Son complice, déjà placé en détention provisoire dans le cadre d’une autre affaire, a lui été condamné à six ans de prison. En plus de ces peines, les deux individus se voient interdire tout contact entre eux et toute présence dans le département des Yvelines pendant une durée de trois ans.