“La joie n’annule pas la tristesse” : l’épouse de Bruce Willis se confie sur l’effet de sa maladie sur les fêtes

Bruce Willis est atteint d’une maladie dégénérative qui affecte ses capacités.

Dans un texte émouvant, Emma Heming raconte les difficultés à maintenir la magie de Noël avec un proche malade.

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Les fêtes de fin d’année sont dépeintes comme un moment de joie, mais on ne peut pas toujours mettre ses tracas de côté à cette période.

C’est notamment le cas quand un proche est malade, l’affectant lui, mais aussi son entourage.

Emma Heming Willis, épouse de Bruce Willis, a ainsi écrit un texte émouvant dans lequel elle explique exactement ceci.

L’acteur a été diagnostiqué il y a quelques années d’une démence fronto-temporale, une maladie dégénérative qui affecte le langage et le comportement et, récemment, sa compagne a dévoilé qu’il ne vivait plus avec sa famille. A l’approche de Noël, elle explique désormais comment la maladie impacte la famille.

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Noël a changé avec la maladie de Bruce Willis

Dans un article, publié sur son blog et intitulé “les fêtes ont un aspect différent maintenant”, Emma Hemming Willis explique : “Des moments qui m’apportaient autrefois une joie simple peuvent désormais se transformer en un véritable enchevêtrement de chagrin. J’ai appris que les fêtes ne disparaissent pas avec l’arrivée de la démence, elles se transforment”.

Elle confie par exemple qui lui arrive de ressentir un certain agacement. “Je me surprends, sans aucune méchanceté, à pester contre Bruce en m’occupant des décorations de Noël ou en prenant en charge des tâches qui étaient autrefois les siennes. Non pas parce que je suis en colère contre lui – jamais – mais parce que la façon dont il gérait autrefois les fêtes me manquent”, raconte Emma Hemming, qui y voit “un rappel supplémentaire de la façon dont les choses ont changé”.

Bruce Willis a toujours adoré les fêtes

Tout cela peut être d’autant plus douloureux que Bruce Willis a toujours adoré Noël, et qu’il s’investissait à fond dans l’organisation des fêtes. “Il aimait cette période de l’année — l’énergie, le temps en famille, les traditions. Il était celui qui faisait les crêpes, qui jouait dans la neige avec les enfants, cette présence constante qui se déplaçait dans la maison au fil de la journée”, confie Emma Hemming Willis, ajoutant : “La démence n’efface pas ces souvenirs. Mais elle crée un espace entre le passé et le présent. Et cet espace peut faire mal”.

Mais elle tient aussi à souligner que, si la maladie impacte les fêtes, elle n’empêche pas de les célébrer. “En cette période des fêtes, notre famille déballera toujours les cadeaux et s’assiéra ensemble au petit-déjeuner. Mais au lieu que Bruce fasse nos crêpes préférées, ce sera moi”, déclare-t-elle, avant de conclure : “La joie n’annule pas la tristesse. La tristesse n’annule pas la joie. Elles coexistent”.

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